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Droits de l’homme

février 13, 2012 Ouvrage de référence sur la santé mentale, les droits de l'homme et la législation

On peut améliorer la vie des personnes atteintes de troubles mentaux de plusieurs manières. Les politiques, les plans et les programmes qui mènent à de meilleurs services en sont un moyen important. En vue de mettre en oeuvre ces politiques et plans, il faut une bonne législation – c’est-à-dire des lois qui placent les politiques et les plans dans le contexte des normes et des bonnes pratiques des droits de l’homme internationalement acceptées. Le présent Ouvrage de référence a pour but d’aider les pays à rédiger, adopter et mettre en oeuvre une telle législation. Il ne prescrit pas un modèle législatif particulier, mais met plutôt en lumière les questions et les principes essentiels à incorporer dans la législation.

février 9, 2012 La santé mentale et la violence contre les femmes et les enfants

La violence n’est pas le problème des autres, c’est le problème de tout le monde. La violence s’étend à la société canadienne, à la maison, au travail, dans les sports et les média. Chacun de nous doit assumer les responsabilités des valeurs, des croyances et des institutions de notre société qui permettent à la violence de ce produire. Nous devons commencer à mettre fin à la violence dans notre société, grâce à l’éducation et la sensibilisation du public, à une modification des rapports de force, et par l’application de loi et du système juridique. La violence est un facteur important dans la distinction de pouvoir et il existe plusieurs groupes et individus victimes d’un déséquilibre de force. Les femmes et les enfants constituent le plus grand groupe impuissant de la société et, par conséquent, les premières victimes de la violence.

février 9, 2012 L'exploitation sexuelle et les mauvais traitements chez les fournisseurs de services en santé mentale

L’Association canadienne pour la santé mentale reconnaît qu’il y a exploitation sexuelle et mauvais traitements chez les fournisseurs de services en santé mentale. L’Association reconnaît également que, sans l’ombre d’un doute, cette exploitation sexuelle et ces mauvais traitements sont nocifs pour les consommateurs de services de santé mentale. Les preuves proviennent de rapports anecdotiques, de plaintes formulées aux associations professionnelles et, plus récemment, de sondages effectués auprès du grand public et de groupes professionnels.

février 9, 2012 La santé mentale et le chômage

Comme le travail fait partie intégrante de la participation au sein de la société, la perte d’un emploi rémunéré peut entraîner de graves effets psychosociaux et économiques. En formulant cet énoncé de politique, l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) reconnaît que l’accès à un emploi rémunéré et utile est un droit fondamental de la personne. Dans un pays juste et équitable, la justice sociale exige des normes gouvernementales qui favorisent le plein emploi et des programmes qui aident les chômeurs.

février 9, 2012 De l’ombre à la lumière: la transformation des services concernant la santé mentale, la maladie mentale et la toxicomanie au Canada

Cette dernière année, le Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie a reçu plus de 2000 mémoires venant de tous les coins du Canada au sujet de la santé mentale, de la maladie mentale et de la toxicomanie. Des centaines de Canadiens avaient à raconter des histoires déchirantes qui ont éclairé le Comité sur la situation réelle du « système » canadien de santé mentale, de maladie mentale et de toxicomanie. Les membres du Comité en sont venus à reconnaître une réalité: de profonds changements sont essentiels pour que les personnes ayant une maladie mentale reçoivent l’aide dont elles ont besoin et à laquelle elles ont droit. Nous espérons que les lecteurs du présent rapport parviendront à la même conclusion.

décembre 15, 1996 Consentement éclairé au traitement

L’Association canadienne pour la santé mentale croit que les personnes qui peuvent avoir besoin de soins de santé mentale méritent de pouvoir faire des choix éclairés quant aux meilleurs soins possibles. Cela comprend le choix de refuser un traitement. Les groupes d’entraide et le soutien personnel informel peuvent compléter ou remplacer l’ensemble des traitements psychosociaux et médicaux formels, selon les souhaits de la personne. On ne peut supposer que le traitement médical est la seule ou la meilleure option dont les gens disposent.