Skip to primary content
Skip to secondary content

Communiqués de presse 2008

L’association canadienne pour la santé mentale (ACSM), bureau national, est fière d’annoncer l’élection de Gordon Matheson au poste de président du conseil d’administration national

OTTAWA, le 25 septembre 2008 – L’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) est heureuse d’annoncer que Gordon Matheson, comptable agréé, est le président du conseil d’administration national, depuis le 25 août 2008. Il continue à représenter la division de l’Île-du-Prince-Édouard au conseil d’administration national.

Depuis 1986, Gordon oeuvre bénévolement au sein de la division de l’Île-du-Prince-Édouard de l’ACSM. Il est actuellement président du conseil d’administration de l’Île-du-Prince-Édouard, où il a fait partie de la plupart des comités. Gordon a déjà fait partie du conseil d’administration national, de 1992 à 1997, et il a occupé la fonction de coprésident du congrès national de l’ACSM de 1998 qui a eu lieu à Charlottetown.

Depuis qu’il oeuvre au sein de la division de l’Île-du-Prince-Édouard, Gordon a participé à l’établissement de trois pavillons dans la province, dont deux sont maintenant agréés par l’International Centre for Clubhouse Development. Il a en outre participé à la création d’un programme de prévention du suicide, qui est offert dans toutes les écoles secondaires de l’Île-du-Prince-Édouard, ainsi qu’à diverses initiatives de collecte de fonds. Gordon manifeste un intérêt marqué pour la promotion de la santé mentale et les questions relatives à la santé en milieu de travail.

Gordon réside à Stratford (Île-du-Prince-Édouard) avec son épouse, Mary Ann Burke-Matheson. Leur fils Alex fréquente l’Université du Nouveau-Brunswick à Fredericton.

Autres activités bénévoles :

Actuelles

  • Coprésident du comité de discipline de l’Institut des comptables agréés de l’Île-du-Prince-Édouard
  • Commissaire de course au marathon de l’Île-du-Prince-Édouard

Passées

  • Président du conseil, Église unie Trinity
  • Président, carnaval d’hiver de Charlottetown
  • Chef des Castors
  • Entraîneur de soccer récréatif

Nécessité d’un engagement du gouvernement fédéral pour la création d’un système de soins de santé mentale

OTTAWA, le 24 septembre 2008 – L’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) rappelle avec force aux politiciens que le Canada est le seul pays du G-8 non encore doté d’une stratégie de santé mentale, ne consacrant aux services de santé mentale que 5 % de son budget de santé.

« La santé mentale nous concerne tous, déclare le Dr Taylor Alexander, président et directeur général du bureau national de l’ACSM à Ottawa. Le Canada perd annuellement 51 milliards de dollars en raison d’une baisse de productivité liée aux problèmes de santé mentale. En outre, les études démontrent toujours qu’un Canadien sur cinq souffrira d’une maladie mentale au cours de sa vie. »

Durant la présente campagne électorale fédérale, l’ACSM sollicite de tous les partis politiques leur engagement et leur soutien à la création d’un système de santé mentale national complet, universel et intégré. Un tel système est essentiel, surtout en ces temps marqués par d’importants défis économiques et des conditions de travail de plus en plus exigeantes. Pour être efficace, un système national doit promouvoir et soutenir la résilience aussi bien des personnes que des collectivités.

Selon le Dr Alexander : « Les politiciens doivent reconnaître que c’est principalement au gouvernement fédéral, en partenariat avec les provinces et territoires, qu’incombent la création et la gestion d’un système national de santé mentale. Les Canadiens ont besoin d’un système garantissant des services de santé mentale de grande qualité ainsi que la prestation des services de soutien essentiels, sans égard au revenu, ni au lieu de résidence. »

L’ACSM appuie fermement le travail assidu de la Commission de la santé mentale du Canada, en particulier son objectif de contribution à la stratégie nationale en santé mentale. Selon la vision de l’ACSM, un système de santé mentale pancanadien doit se fonder sur une confiance absolue en la résilience et le rétablissement, et devrait comporter les aspects suivants : accessibilité, participation de la clientèle, revenu et logement adéquats, soutien aux anciens combattants, reconnaissance du rôle du secteur des services bénévoles, sensibilisation ainsi qu’intégration des services.

Une étude, menée en août 2008 par Ipsos Reid pour l’Association médicale canadienne (AMC), révèle que près des trois quarts des répondants (72 %) pensent que le financement des soins de santé mentale devrait être égal à celui des soins de santé physique, tout comme celui alloué au cancer.

« Nous ne pouvons plus sous-estimer les besoins des Canadiens en santé mentale. Il est urgent de procurer aux Canadiens un système national complet, accessible à tous », déclare le Dr Alexander.


Le bureau national de L’Association canadienne pour la santé mentale présente fièrement les lauréats

TORONTO, le 28 août 2008 – Célébrant les 100 ans du mouvement de la santé mentale au Canada, la conférence nationale annuelle de cette année, Making Waves for Change, s’est déroulée à la division de L’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) à Halifax, en Nouvelle-Écosse, les 22 et 23 août 2008. Cette année, la conférence a célébré le passé, le présent et le futur de la santé mentale au Canada, marquant ainsi le premier anniversaire de la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) nouvellement créée. Elle a aussi rendu hommage à des personnes et des organisations pour leur leadership et leurs contributions à la santé mentale dans leurs communautés à l’occasion d’une cérémonie de remise de prix qui s’est tenue samedi soir.

Chaque année, les prix qui sont remis à ces personnes et organismes d’un bout à l’autre du Canada, y compris aux bénévoles et aux membres du personnel de l’ACSM, visent à souligner les efforts qu’ils déploient pour incarner la vision et la mission de l’Association.

L’ACSM salue fièrement les lauréats de cette année et les félicite chaleureusement pour les efforts admirables qu’ils mettent en Å“uvre pour  favoriser la santé mentale dans leur milieu et au Canada. Voir la liste complète des lauréats de cette année ici (en anglais seulement).


L’association canadienne pour la santé mentale salue et appuie les excuses presentees par le gouvernement federal aux milliers de victimes des pensionnats indiens au canada

OTTAWA, le 13 juin 2008 – Taylor Alexander, Ph.D., président et directeur général de l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM),bureau national, accueille favorablement les excuses que le premier ministre Stephen Harper a récemment présentées devant la Chambre des communes aux milliers de victimes des pensionnats indiens au Canada.

“Ces récentes excuses historiques du gouvernement amorceront, souhaitons-le, le processus de guérison pour les survivants, leurs familles et leurs proches. Notre société doit reconnaître les profondes souffrances psychologiques de ces personnes vulnérables et de leurs familles, souffrances qui continuent d’avoir des répercussions pour les plus jeunes générations”, a déclaré M. Alexander.  “L’ACSM croit fortement aux principes de rétablissement.  Nous sommes d’avis que les excuses présentées par le premier minister constituent une étape importante permettant de favoriser ce processus. L’ACSM souhaite sincèrement que chaque survivant et les siens conservent force et espoir sur le sentier du rétablissement.”


Les environnements de travail malsains ont des répercussions néfastes au Canada

TORONTO, 1er mai 2008 – En réponse à un nouveau sondage indiquant que le stress dans le milieu du travail, le burnout et la dépression sont en hausse au Canada, l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) demande aux employeurs Canadiens, d’accepter une plus grande responsabilité quant à la santé mentale de leurs employés.

«Les employeurs doivent s’engager davantage et promouvoir l’équilibre travail-vie personnelle sinon, eux, leurs employés, notre économie et la société toute entière souffriront de sérieuses conséquences,» prévient le Dr Taylor Alexander, chef de la direction de l’ACSM.

Selon un sondage effectué par Desjardins Sécurité financière (DSF) publié aujourd’hui dans l’optique de la Semaine de la santé mentale (5 – 11 mai), un pourcentage impressionnant de Canadiens, soit 83 pour cent, disent s’être présentés au travail, en moyenne six fois l’année dernière, malades ou épuisés. Par ailleurs, 89 pour cent estiment que les problèmes de santé mentale liés au stress ont augmentés avec les années.

«Le stress, le burnout et la dépression ont des retombées sérieuses dans le milieu du travail qui dépassent de beaucoup les conséquences de prendre une journée de maladie ici et là. Ils font partie d’un continuum qui mènera à une maladie grave,» affirme le Dr Alexander. «On estime qu’en tout temps, plus de deux millions d’employés au Canada souffrent d’une maladie mentale. Les répercussions économiques, sociales et personnelles d’un environnement de travail mentalement malsain sont énormes.»

Selon le Conference Board du Canada, les travailleurs qui ont rapporté le plus haut niveau de stress quand il s’agissait d’équilibrer le travail et la vie de famille, ont été absents 7,2 jours par an – le double du taux d’absentéisme que ceux qui ont rapporté avoir peu de stress.

Les employés qui souffrent de dépression clinique, manquent en moyenne 40 jours de travail et les demandes de règlements pour des problèmes d’ordre mental (surtout la dépression), représentent la catégorie qui augmente le plus rapidement en termes de jours perdus en raison d’une invalidité, au Canada.

Très peu de compagnies réalisent ce que cela signifie vraiment. En ignorant ce problème dans leur milieu de travail, elles doivent faire face à une augmentation des journées de maladie, à une perte de productivité et des coûts plus élevés en matière d’invalidité et d’avantages sociaux.

«De plus, les entreprises devront faire face au manque de personnel qualifié dans les années à venir et elles devront utiliser leurs ressources de la façon la plus efficace possible. Elles devront notamment s’assurer que leurs employés sont mentalement sains,» déclare le Dr Alexander. Par ailleurs, un environnement de travail malsain ajoute un fardeau de plus à notre système de soins de santé déjà fatigué. La recherche montre que la dépression est liée aux maladies cardiaques, au diabète et aux maladies auto-immunes.

«C’est pour toutes ces raisons que nous faisons appel aux employeurs pour qu’ils s’investissent davantage – et que la santé mentale devienne leur affaire,» déclare le Dr Alexander. «Les employés doivent également prendre en main leur santé mentale, en s’assurant de prendre soin de leur santé et de parler ouvertement à leur employeur et superviseur dès qu’un problème potentiel survient.»

L’ACSM conseille les employeurs par l’intermédiaire de divers programmes dont Mental Health Works. Un programme similaire, le Projet Copernicus, est offert en Alberta.

  • Voici quelques mesures que les employeurs peuvent prendre :
  • Offrir des horaires variables
  • Permettre aux employés de travailler de la maison lorsque c’est possible et approprié
  • Permettre un retour progressif et la reprise graduelle de l’horaire habituel après une absence
  • Former les gestionnaires pour qu’ils appuient l’équilibre travail-santé
  • Encourager les employés à rester à la maison lorsque les enfants ou des parents âgés sont malades
  • Éliminer les réunions qui ne sont pas nécessaires
  • Communiquer clairement vos attentes à vos employés
  • Permettre le plus possible à vos employés de déterminer leurs propres priorités

L’association canadienne pour la santé mentale se réjouit du versement de 110 m$ du gouvernement fédéral à la commission de la santé mentale du Canada

OTTAWA, le 28 février 2008 – L’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) se réjouit de l’annonce faite par le gouvernement fédéral à l’occasion du dépôt du budget, laquelle porte sur le versement de 110 millions de dollars à la Commission de la santé mentale du Canada pour soutenir des projets de recherche visant à aider les Canadiens sans abri ayant une maladie mentale. Un pourcentage élevé de sans-abri du Canada sont aux prises avec des problèmes de santé mentale.

“Le versement des fonds alloués à la Commission, afin de l’aider à remplir son mandat et de soutenir des projets visant l’amélioration de la vie des personnes ayant une maladie mentale, marque un pas important,” affirme Taylor Alexander, Ph.D., chef de la direction, ACSM. “Mais il reste encore beaucoup à faire; l’itinérance et le manque de logements abordables sont des enjeux fondamentaux qui ont d’immenses répercussions sur de nombreuses personnes ayant des problèmes de santé mentale.”

La Commission de la santé mentale du Canada a annoncé qu’elle mettra en branle cinq projets de recherche de démonstration à divers endroits au Canada grâce aux fonds annoncés dans le budget fédéral. L’ACSM appuie entièrement la Commission dans la création d’une stratégie nationale en matière de santé mentale et dans ses efforts pour réduire la stigmatisation et éliminer la discrimination qui affectent la vie d’un grand nombre de personnes ayant des problèmes de santé mentale.

“L’Association appuie fermement le travail de la Commission depuis sa création l’an dernier, et nous sommes impatients de poursuivre notre relation étroite avec le conseil d’administration, les comités et le personnel de la Commission,” a ajouté M. Alexander.