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Communiqués de Presse – 2004

Le premier guide complet à l’intention des étudiants des niveaux collégial et universitaire ayant une déficience psychique est maintenant disponible

Toronto, le 1er décembre 2004 – L’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) a procédé aujourd’hui au lancement de Ton éducation, ton avenir, le premier guide canadien complet à l’intention des étudiants des niveaux collégial et universitaire ayant une déficience psychique. Disponible en ligne sur le site Web de l’ACSM (et en version imprimée), ce guide longuement attendu est basé sur la compilation d’informations recueillies auprès de collèges et d’universités du Canada. Il présente des expériences et des conseils donnés par des étudiants ayant une déficience psychique qui ont accepté de partager leurs points de vue uniques sur la satisfaction et les enjeux associés aux études supérieures.

Bonnie Pape, directrice des programmes et de la recherche du bureau national de l’ACSM, a mis sur pied ce projet unique. Elle a mentionné que pour de nombreuses personnes, les années passées au collège ou à l’université comptent parmi les plus exigeantes de leur vie. ” Ces années sont souvent déterminantes pour l’avenir des jeunes gens. Pour les étudiants ayant une maladie mentale, les défis qui se présentent peuvent devenir des obstacles à la réussite s’ils n’obtiennent pas la compréhension et le soutien dont ils ont besoin auprès de leur institution scolaire et de leurs pairs. ”

Les données de Statistiques Canada démontrent que les adolescents et les jeunes adultes ayant entre 15 et 24 ans connaissent le plus haut taux d’incidences de troubles mentaux que tout autre groupe au Canada. De nombreux individus de ce groupe choisiront de poursuivre des études postsecondaires. L’objectif de ce guide est de faciliter la transition vers le collège ou l’université des étudiants ayant une déficience psychique tout en les guidant parmi les différentes étapes de leurs études postsecondaires.

” Disposer d’un outil à la maison lorsque vous êtes en mesure de vous concentrer est très utile, a précisé madame Barbara Roberts, conseillère du bureau des services offerts aux étudiants ayant une déficience de l’Université Queen’s à Kingston en Ontario. Ton éducation, ton avenir est un guide proactif et positif qui se penche sur les droits des étudiants et les ressources qui sont mises à leur disposition dans les différentes institutions. La philosophie ” Oui, tu peux le faire ” est très motivante. ”

Il s’agit du deuxième guide à l’intention des étudiants qu’a fait paraître l’Association canadienne pour la santé mentale au cours des derniers mois. Ton éducation, ton avenir est divisé en sections mettant chacune l’accent sur un aspect particulier de l’expérience collégiale ou universitaire. Ces sections comprennent entre autres : Est-ce que les études collégiales ou universitaires te conviennent?; Choisir ton programme; Réussir tes études; Conjuguer avec ta maladie; Les enjeux des étudiants adultes ou non traditionnels; et, Ressources Web. Les listes de vérification proposées dans ce guide peuvent aider les étudiants à analyser les questions importantes à considérer avant de faire le saut vers les études postsecondaires et à prendre des décisions éclairées lors de ce processus.

” Ce nouveau guide peut s’avérer être un outil très important et ce, particulièrement pour les étudiants du secondaire ayant une déficience psychique, parce qu’il leur permet de réaliser que les études collégiales et universitaires peuvent constituer un cheminement de vie optionnel, a spécifié un étudiant de l’Université York à Toronto en Ontario. Mon expérience personnelle m’a permis de constater que malgré les difficultés qui se présentent, il est possible de faire plus qu’obtenir un diplôme. À l’aide de mesures de soutien et d’une aide adéquates, il est possible de réussir et d’être fier de soi. Voilà le message important véhiculé par ce guide. ”

Ce projet a été généreusement financé par le Programme de partenariats pour le développement social du gouvernement du Canada. Ton éducation, ton avenir peut être consulté en ligne à l’adresse www.cmha.ca/toneducation. Des versions imprimées de ce guide sont distribuées dans les institutions postsecondaires canadienne et sont également disponibles gratuitement en quantité limitée auprès de l’ACSM à l’adresse info@cmha.ca.


Selon un sondage mené à l’échelle du pays, une travailleuse canadienne sur cinq est atteinte d’anxiété ou de dépression clinique.

La dépression et l’anxiété sont perçues comme des barrières au succès professionnel.

Toronto, le 15 novembre 2004 – Selon un sondage mené à l’échelle du pays auprès de femmes occupant un emploi, une travailleuse canadienne sur cinq affirme être atteinte de dépression ou d’anxiété, et cet état affecte leur vie quotidienne au travail. De ce groupe, plus de sept femmes sur dix (73 pour cent) sentent que la dépression et l’anxiété les limitent dans leur travail. Si 81 pour cent des femmes atteintes de dépression ou d’anxiété ont consulté leur médecin de famille, le manque de ressources au sein de l’entreprise, comme l’absence de programmes d’assistance aux employés ou la méconnaissance de ces ressources, constituent des obstacles qui font en sorte que bien des femmes ne peuvent pas se rétablir et être plus productives.

Soixante et onze pour cent des répondantes atteintes de dépression et d’anxiété avaient des enfants et, chose surprenante, ces femmes ont affirmé que les symptômes affectant leur humeur constituent un obstacle au succès professionnel encore plus grand que leur grossesse ou l’éducation de leurs enfants. À peine la moitié des femmes interrogées savaient que leur employeur offrait un programme d’assistance aux employés (47 pour cent). Une femme sur cinq (20 pour cent) s’est prévalue de ces programmes, et la plupart de ces femmes (82 pour cent) ont été satisfaites de l’aide qu’elles ont reçue.

« Ce sondage souligne bien l’importance de la prise en charge des questions liées à la santé mentale en milieu de travail, surtout chez les femmes qui se sentent coincées à cause de l’absence de ressources pouvant les aider à surmonter la maladie, a affirmé Penny Marrett, directrice générale de l’Association canadienne pour la santé mentale. Plus l’employeur réagit rapidement, plus vite il constatera une amélioration de la productivité et le moral augmentent, offrant ainsi un meilleur environnement professionnel à tous. »

Les répondantes ont classé leur patron ou leur employeur comme étant la personne avec laquelle elles étaient le moins susceptibles de parler de leurs sentiments ou de leurs symptômes. Elles avaient toutefois plus tendance à se confier à un ami (87 pour cent), à un membre de leur famille (85 pour cent) ou à un collègue de travail (55 pour cent), phénomène qui révèle leur hésitation à soulever ces questions en milieu de travail. Neuf répondantes sur dix (91 pour cent) souhaiteraient des ressources plus efficaces et plus accessibles en milieu de travail.

À cause de leur état, 23 pour cent des répondantes atteintes de dépression ou d’anxiété ont quitté un emploi et 21 pour cent ont pris un congé de maladie à un moment ou à un autre de leur carrière. Parmi les femmes qui ont continué de travailler, près des trois quarts déclarent qu’elles avaient l’impression d’être débordées de travail (74 pour cent) et plus de la moitié, qu’elles n’étaient pas motivées (58 pour cent) à cause de leur état. En outre, près de la moitié de ces femmes affirment avoir évité des rapports avec des collègues (47 pour cent) ou être restées à la maison (44 pour cent), et plus d’un quart (27 pour cent) n’ont pas tenté d’obtenir une promotion.

On dénote toutefois de l’optimisme, car trois répondantes sur quatre atteintes de symptômes de la dépression ou de l’anxiété croient qu’il est possible de s’en « libérer ». De plus, le sondage laisse entendre qu’obtenir de l’aide pourrait avoir des répercussions positives en milieu de travail. En effet, les femmes qui se sont libérées de leurs symptômes ont signalé des effets bénéfiques notables, comme une amélioration de la qualité de leur travail (75 pour cent) et des relations avec leurs collègues (71 pour cent) ou une réduction du nombre d’erreurs commises (69 pour cent).

« Les résultats de ce sondage démontrent bien l’importance d’améliorer la détection et le traitement de la dépression et des troubles anxieux en milieu de travail, soutient le Dr Sidney H. Kennedy, psychiatre en chef du University Health Network de Toronto. Une fois les symptômes identifiés, le patient doit obtenir l’aide appropriée pour les traiter et surmonter la maladie. »
Le sondage « Dépression et anxiété chez les travailleuses canadiennes » a été effectué par Léger Marketing pour le compte de Wyeth Canada, en collaboration avec l’Association canadienne pour la santé mentale et le réseau Our Sister’s Place.


Un nouveau guide portant sur la santé mentale est maintenant offert aux étudiants du niveau secondaire, à leurs parents et à leurs conseillers

Toronto, le 1 novembre 2004 – L’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) a lancé aujourd’hui le guide La santé mentale et l’école secondaire. Il s’agit à la fois d’une publication et d’un site Web ayant pour but d’accroître la sensibilisation des étudiants, de leurs parents et des membres du personnel des écoles secondaires à l’égard de la difficulté de vivre avec une maladie ou d’autres problèmes de santé mentale et de les éduquer sur cette question. Ce guide présente des conseils permettant de reconnaître les signes et les symptômes de la maladie mentale, d’apprendre à vivre avec une telle maladie et de savoir à quel moment et à quel endroit obtenir de l’aide.

” Les études secondaires peuvent être une période difficile pour tous. Vivre avec une maladie mentale ou un autre problème de santé mentale rend cette étape encore plus exigeante, a mentionné Bonnie Pape, directrice nationale des programmes et de la recherche de l’ACSM. Obtenir une aide adéquate au bon moment peut faire toute la différence. Il est donc essentiel que les étudiants qui fréquentent l’école secondaire, leurs parents et leurs professeurs comprennent les problèmes de santé mentale et sachent comment les aborder. Ce guide permettra de s’assurer que les étudiants qui ont des problèmes de santé mentale soient en mesure de reconnaître les signes précurseurs de la maladie, d’obtenir de l’aide le plus rapidement possible et de poursuivre des études de niveau secondaire couronnées de succès. ”

La santé mentale et l’école secondaire est une initiative pancanadienne de l’Association canadienne pour la santé mentale. L’objectif de ce guide est d’assurer la réussite à l’école secondaire des étudiants qui vivent avec une maladie mentale ou d’autres problèmes de santé mentale et de faciliter la transition vers les études supérieures.

Monsieur Stan Kutcher, professeur de psychiatrie et doyen associé du département de médecine internationale de l’Université Dalhousie, estime que la maladie mentale touche entre 10 % et 12 % des jeunes Canadiens. ” Nous savons depuis un bon moment que les troubles mentaux ont des répercussions sérieuses sur les jeunes et que les premiers épisodes de bon nombre de ces maladies surviennent au cours de l’adolescence. Nous espérons que cet important guide contribuera à la détection et à l’intervention précoces et qu’il permettra, en bout de ligne, d’alléger le fardeau imposé par ces maladies à nos jeunes. ”

Chaque section du guide La santé mentale et l’école secondaire est basée sur les commentaires des étudiants, des parents et des professionnels de l’enseignement et de la santé mentale du Canada. La version en ligne du guide a été conçue pour aborder les points de vue et les besoins particuliers des étudiants du niveau secondaire qui connaissent des problèmes de santé mentale ou une maladie mentale, de leurs parents et d’autres membres de leur famille et des membres du personnel scolaire, comme les enseignants et les conseillers, qui offrent un soutien de première ligne aux étudiants.

” Ce projet est très pertinent compte tenu de l’importante augmentation du nombre de cas de problèmes de santé mentale que nous observons chez les jeunes aujourd’hui, a précisé monsieur Phil Hedges, directeur général de l’Association des conseillers en orientation de l’Ontario, qui a participé à l’élaboration de La santé mentale et l’école secondaire. Ce guide et ce site Web nous permettent d’accéder aisément à des informations inestimables qui aideront les étudiants ayant une maladie mentale ou d’autres problèmes de santé mentale. Des problèmes complexes doivent être abordés et ces outils aideront les conseillers, les enseignants et les parents à offrir une aide plus efficace et plus uniforme à ces jeunes. ”

Le projet La santé mentale et l’école secondaire a été financé généreusement par Développement des ressources humaines Canada. Le guide sera distribué à toutes les écoles secondaires du Canada. Il est également possible de le commander gratuitement en communiquant avec l’ACSM au (416) 484-7750 ou en visitant le site Web www.acsm.ca/ecolesecondaire.


Un concours unique offre à l’organisme de bienfaisance gagnant une campagne d’intérêt public d’une valeur de deux millions de dollars

TORONTO et VANCOUVER, 17 sept. – Frank Palmer, président du conseil et chef de la direction de DDB Canada, est heureux d’annoncer que l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) a remporté le prix Good Cause Award, qui consiste en une campagne d’intérêt public d’une valeur de plus de deux millions de dollars en dons de services de conception, de production et de placement média.

L’ACSM est le tout premier organisme à remporter le prix Good Cause Award suite à un processus d’élimination intensif ayant retenu le nom de quatre organismes de bienfaisance. Conçu par M. Palmer et commandité en grande partie par CanWest Global Communications et TELUS, le prix Good Cause Award est un concours unique en son genre ouvert aux organismes nationaux canadiens de bienfaisance faisant la promotion d’une bonne cause. M. Palmer et un panel de 11 experts en marketing ont choisi un gagnant parmi plus 200 organismes participants. Le concours a été lancé le 26 juillet et a pris fin le 13 août.

” L’Association canadienne pour la santé mentale est vraiment une cause extraordinaire “, déclare Frank Palmer. ” Cet organisme s’est donné une mission importante. L’ACSM se consacre de tout coeur à ses objectifs et est prête à travailler en étroite collaboration avec DDB Canada pour créer une campagne efficace qui sensibilisera tous les Canadiens à une cause vraiment méritante. ”

L’Association canadienne pour la santé mentale est un organisme national de bénévolat faisant la promotion de la santé mentale pour tous et desservant une clientèle de consommateurs de santé mentale, leurs familles et amis par le moyen de l’éducation, de la sensibilisation du public, de la recherche, de la promotion des droits et de services directs dans plus de 135 collectivités de tout le pays.

” Nous sommes enchantés d’avoir été choisis comme gagnants du prix Good Cause
Award “, déclare Penny Marrett, chef de la direction de l’Association canadienne pour la santé mentale. ” Une bonne santé mentale est essentielle à notre bien-être, un message important que Frank Palmer et DDB Canada nous aideront à communiquer aux gens de tous les pays au cours des prochains mois. Nous félicitons l’agence de M. Palmer, CanWest, TELUS et les autres commanditaires pour leur appui à un organisme de bénévolat. ”

L’ACSM recevra une campagne publicitaire d’intérêt public télévisée et imprimée, développée par DDB Canada. La campagne sera lancée au printemps de 2005 et durera jusqu’à la fin de l’année sur les stations de télévision CanWest Global et dans les journaux de CanWest de tout le Canada.

Le prix Good Cause Award ne serait pas possible sans l’aide généreuse de CanWest Global Communications, son principal commanditaire. CanWest Global Communications fait don de temps d’antenne commercial sur le réseau de télévision Global et ses stations affiliées, ainsi que d’espace dans le journal National Post et d’autres journaux de CanWest de tout le Canada, d’une valeur de 1,5 million de dollars.

” Je félicite DDB Canada pour cette initiative incroyable “, déclare Jack Tomik, président des ventes médias de CanWest. ” Les ressources créatrices du comité Good Cause vont faire toute la différence pour l’ACSM. ”

Un autre important commanditaire du prix Good Cause Award est TELUS, qui fournit 100 000 dollars en argent et en dons en espèces.

” Ce n’est pas tous les jours que nous rencontrons un partenariat qui nous inspire autant “, déclare Shawn Thomas, TELUS Corporation, vice-président aux communications de société. ” Dans ce cas, le partenariat comprend l’ACSM, DDB Canada, CanWest et TELUS. C’est un privilège que d’encourager et d’appuyer des collectivités saines et le mieux-être de leurs citoyens. Merci à touts les participants. ”

Les autres commanditaires du prix Good Cause Award comprennent Metropolitan Fine Printers de Vancouver, qui ont fait don de leurs services d’imprimerie; Tribal DDB, la division directe et interactive de DDB Canada, qui a mis au point et lancé www.goodcauseaward.ca; et le Karacters Design Group, l’une des sociétés de pointe de conception et de marquage au Canada, qui a mis au point le logo, la brochure et l’en-tête Good Cause.

M. Palmer ajoute : ” Tous les groupes et les personnes impliqués croient en leur responsabilité sociale. Le prix Good Cause Award est une des nombreuses façons dont nous avons mis cette philosophie en action. DDB Canada, CanWest Global et TELUS reconnaissent collectivement qu’il s’agit d’une merveilleuse occasion faire de la philanthropie de façon innovatrice et dynamique. ”

Frank Palmer et son agence DDB Canada sont internationalement reconnus pour leur création publicitaire axée sur les résultats et pour le don de leur expertise et de leurs services à de bonnes causes. Des exemples récents comprennent la campagne de la British Columbia Society for the Protection of Cruelty to Animals (B.C. SPCA), qui a remporté un Lion d’Or au Festival international de la publicité de Cannes de 2004, le mois dernier, l’une des plus hautes distinctions de l’industrie. D’autres campagnes primées d’intérêt public comprennent les campagnes célèbres ” Relaxez, ce n’est qu’un jeu ” pour Hockey Canada (2002 et 2003) et la campagne United Way of Lower Mainland qui a remporté la médaille d’or des 2004 One Show Awards de New York et des Prix de marketing 2003 de Toronto.


L’art brut d’Images en tête transcende et transforme l’ordinaire

Cette exposition unique ouvre ses portes au Musée des beaux-arts du Canada

TORONTO, ON, le 5 mai — Dans le cadre de la Semaine de la santé mentale, Images en tête, une exposition unique d’Å“uvres d’art créées par des personnes touchées par la maladie mentale, ouvre ses portes au public au Musée des beaux-arts du Canada, à Ottawa. Cette remarquable exposition, qui reflète l’esprit humain, la résilience et le talent artistique, compte 50 Å“uvres d’art originales provenant de partout au Canada et se déroulera du 6 au 30 mai.

Le conservateur bénévole Maurice Forget, O.C., président du Conseil des Arts de Montréal, a procédé à la sélection des ouvrages parmi plus de 200 soumissions. Pour ce faire, il a délibérément choisi des Å“uvres qui “expriment la vérité brutale et l’énergie pure, qui poussent les limites du familier : de l’art qui laisse libre cours à l’imagination”, a-t-il déclaré. “Nous sommes redevables à tous les merveilleux artistes qui ont participé à cet événement en soumettant leurs Å“uvres.”

L’”art brut”, terme inventé par l’artiste français Jean Dubuffet pour décrire l’art des personnes atteintes d’une maladie mentale, est le genre mis en valeur par l’exposition Images en tête. Tel que l’a expliqué Lorraine Palardy, directrice générale de l’atelier d’art montréalais Les Impatients : “L’art brut est un art qui s’exerce sans contrainte, en toute liberté. Un art qui dérange, qui questionne et qui réussit, plus souvent qu’à son tour, à émouvoir.”

Images en tête, qui en est à sa deuxième édition, a été organisée par l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM), l’Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies (INSMT, l’un des Instituts de recherche en santé du Canada), et de la Fondation Les Impatients de Montréal, avec le soutien du Musée des beaux-arts du Canada. Cette exposition vise à déstigmatiser la maladie mentale et à représenter les personnes atteintes de problèmes de santé mentale comme des membres qui contribuent à notre société.

“L’exposition est une occasion de se familiariser avec des Å“uvres d’art dont l’intensité peut émouvoir quiconque considère l’art comme une manière de transformer et de transcender l’ordinaire”, a affirmé Pierre Théberge, O.C., C.Q., directeur du Musée des beaux-arts du Canada. “Nous sommes fiers d’être associés à ce projet important qui nous rend plus sensible et compréhensif envers la maladie mentale.”

L’ACSM tient à remercier la banque CIBC pour son appui à titre de commanditaire principal d’Images en tête 2004.

Un catalogue des Å“uvres d’Images en tête sera gratuitement offert à l’exposition et sur le site Web de l’ACSM. Une visite virtuelle de l’exposition, accompagnée de commentaires des organisateurs de l’événement et des artistes eux-mêmes, est également accessible sur le site Web de l’ACSM. Pour obtenir de plus amples renseignements à propos d’Images en tête, veuillez consulter la page Web www.acsm.ca/imagesentete.


Exposition Images en tête ouvrira au Musée des beaux-arts du Canada pendant la Semaine de la santé mentale

Le 30 avril 2004, Toronto (Ontario) – L’association canadienne pour la santé mentale en partenariat avec l’Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies (INSMT) des IRSC, et la fondation montréalaise Les impatients, conjointement avec le Musée des beaux-arts du Canada, invite les médias à assister au vernissage d’Images en tête – une exposition d’Å“uvres d’art de personnes atteintes d’une maladie mentale.

L’exposition Images en tête ouvrira ses portes au public le 6 mai au Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa et se poursuivra jusqu’au 31 mai. Ce témoignage remarquable de l’épanouissement de l’esprit, de la détermination et du talent artistique mettra en valeur 50 Å“uvres provenant de différents endroits au Canada, choisies parmi plus de 200 soumissions, basées sur l’originalité et le caractère personnel de l’expression de l’artiste.

Réception d’ouverture d’Images en tête

Mercredi, le 5 mai 2004
17 h 30 à 19 h 30
Musée des beaux-arts du Canada
380, promenade Sussex, Ottawa
Grand Hall

” Cette réception privée inaugurera l’ouverture officielle de l’exposition. Les intervenants présents seront : Bill Gaudette, ancien présidente du Conseil national, ACSM, et Pierre Théberge, OC, CQ, directeur du Musée des beaux-arts du Canada. Les artistes choisis seront également présents. Les membres du Parlement et du Sénat ont été invités à participer à cet évènement.

À noter : Pour les médias qui seront dans l’impossibilité d’assister à cet évènement, veuillez communiquer avec l’ACSM pour avoir les coordonnés d’un artiste participant dans votre collectivité, ou pour faire une entrevue avec l’un des organisateurs ou avec le conservateur.


La Semaine de la santé mentale se déroulera du 3 au 9 mai dans tout le Canada

TORONTO, ON, le 20 avril – La Semaine de la santé mentale 2004 se déroulera du 3 au 9 mai 2004 sous le thème “Établir des contacts”. L’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) convie les représentants des médias à communiquer avec son bureau national ou avec le bureau de l’ACSM dans leur région pour connaître le programme de cette semaine de sensibilisation et de compréhension. Un des points saillants de la Semaine de la santé mentale 2004 sera l’inauguration, le 5 mai, de l’exposition d’Å“uvres d’art Images en tête au Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa. Jusqu’au 30 mai, Images en tête présentera 50 Å“uvres d’art réalisées par des Canadiens vivant avec la maladie mentale.

Semaine de la santé mentale 2004
Dates : Du lundi 3 mai au dimanche 9 mai 2004
Endroits : Veuillez consulter le site pour une liste des bureaux de l’ACSM dans tout le Canada.
Événement : Campagne de sensibilisation nationale qui offre aux Canadiens maintes possibilités d’en apprendre davantage sur l’importance de la santé mentale et comment l’atteindre au quotidien. Le thème de l’édition de cette année est “Établir des contacts”.


Les défenseurs de la cause de la santé mentale se réjouissent de la réaction rapide de Paul Martin

TORONTO, ON, le 20 janvier /CNW/ – L’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) a accueilli favorablement la nouvelle voulant que dorénavant,le Parti libéral du Canada n’exigera plus de renseignements sur la santé mentale des candidats potentiels. Le premier ministre a assuré l’ACSM qu’une question portant sur la santé mentale sera supprimée d’un formulaire devant être rempli par quiconque souhaite présenter sa candidature au Parti libéral.

” Il n’y a aucune raison d’exiger ce type de renseignements confidentiels”, a déclaré Penny Marrett, directrice générale de l’ACSM. “L’ACSM est ravie que le premier ministre le reconnaisse et qu’il prenne des mesures pour éliminer la question du formulaire.”

Le problème a été soulevé lorsqu’il a été révélé que toute personne souhaitant se porter candidate au Parti libéral devait remplir un formulaire comportant de multiples questions, dont une où la personne doit indiquer si elle a déjà reçu un traitement pour une maladie mentale, dans une section où la personne doit également indiquer si elle a déjà été accusée de harcèlement sexuel, renvoyée d’une université ou congédiée. Le formulaire précise qu’il faut fournir des renseignements détaillés et que ceux-ci pourraient être divulgués en tout temps, à la discrétion du président de la campagne électorale.

“La réaction du cabinet du premier ministre a été rapide et assurante”, a affirmé Mme Marrett. “Le Parti libéral du Canada semble reconnaître qu’une telle question ne fait que renforcer la discrimination et les préjugés associés à la maladie mentale. Nous sommes prêts à fournir une assistance pour faire en sorte qu’une telle situation ne se reproduise jamais.”

L’ACSM est membre de l’Alliance canadienne pour la maladie mentale et la santé mentale, organisme qui invite le gouvernement fédéral à faire preuve d’initiative en collaborant avec l’Alliance afin d’élaborer et de mettre en oeuvre une stratégie d’action nationale sur la maladie mentale et la santé mentale au Canada.